Vision

Notre vision de la nature, ses forces et résiliences, et de notre capacité à la soigner est optimiste. Nous distinguons notre nature [notre santé], et la Nature [santé des mers & sols]. Nous gérons d'abord les priorités proches puis les éloignées. Notre vision est claire, confiante, responsable, et orientée vers l'action (Maltz, 1960). Grâce à elle nous sommes enthousiastes et efficaces à trouver et vous partager des solutions (1).

Toute erreur est un retour d'information pour corriger la trajectoire vers notre destination (1). C'est pour cela que nous étudions en priorité les erreurs commises envers notre nature et la Nature. Pour reprendre le pouvoir sur elles et les corriger, nous choisissons une attitude de responsabilité envers elles (Klemmer, 2005), malgré leurs origines anciennes. Rejoignez notre vision, votre santé et celle de la terre en dépend !





Notre Héritage Agricole


Pour avoir une vision claire et réaliste, nous établissons d'abord un constat factuel de la situation. Voici les fruits de notre étude.

Perte en saveurs, couleurs, & odeurs

L'espèce humaine influence son environnement par l'agriculture quantitative et méliorative des plantes et des espèces pour subvenir à ses besoins, et au-delà. Cela va des techniques d'agriculture utilisant des pesticides et engrais chimiques, en passant par les croisements d'espèces, jusqu'aux manipulations génétiques (OGMs). Depuis deux siècles (MAPAQ, 2018), l'attention est centrée sur les quantité, taille et poids des grains, fruits et légumes (3). Et ceci au détriment de leur qualité nutritionnelle (Rabhi & Duquesne, 2017). En effet, aujourd'hui graines, fruits et légumes ont perdu saveurs, couleurs, odeurs, durée de conservation et pourrissent vite. Ce sont les nutriments qui sont responsables des saveurs, odeurs et couleurs des aliments. Leur diminution est donc un signe de pauvreté nutritionnelle (4).


Perte des saveurs, couleurs, odeurs, et durée de vie : ce sont les signes d'aliments carencés.

Choisis tes aliments, choisis ta santé.


Voici une liste non exhaustive des erreurs humaines qui diminuent la quantité de nutriments dans nos aliments.

Les sols nus accélèrent l'érosion

Cette erreur est répandue : les cultures n'occupent la terre qu'une partie de l'année. Cela favorise l'érosion et la perte des nutriments qui s'en vont avec l’écoulement de l'eau de pluie. Cela explique l'augmentation des limons dans les fleuves, visible par satellite.


(5) Érosion des sols, démo (Lowe, D. 2015).



Voici une expérience sur l'érosion (5). Elle présente l'effet de l'écoulement de l'eau sur trois types de sols. On compare : sols nus, couverts de débris végétaux, ou de plantes vertes. Constat : la quantité d'eau écoulée au travers du sol nu est supérieure au sol couvert de plantes. De plus, l'eau écoulée au travers du sol nu emporte de la terre. Tandis que celle s'écoulant au travers de la terre couverte de plantes est claire. Conclusion : les sols nus subissent une perte de matière supérieure. Or, la matière perdue contient des nutriments, donc l'érosion diminue les nutriments dans les sols. La solution consiste à couvrir la terre d'arbres ou de plantes (Lowe, 2015). Leurs racines protègent et retiennent le sol et génèrent des nitrates naturels. La terre est protégée de l'érosion (Aber, Marzolff, & Ries, 2010) (6), du soleil, des oiseaux (lors du semis), et la fertilité des sols est améliorée (ICARDA, 2018) (7).

JACHÈRE & Terre épuisée

La jachère est une pratique millénaire qui laisse la terre se reposer une année tous les 6 ans sur un cycle de 7 années. On peut soit y laisser pousser toute plante présente, ou bien un choix judicieux qui stimulera le renouvellement des nutriments des sols. Ne laisser aux sols aucun répit pour favoriser leur renouvellement nutritionnel par souci de productivité est contre-productif au long terme. En effet, on épuise la terre, elle finit donc par donner des aliments épuisés.

(8) Population de Blés de Variétés Anciennes : Culture biologique, sans engrais. Précédent : luzerne (Les Maîtres de Mon Moulin, 2012).


MONOCULTURES

Les monocultures sont une autre cause connue de l'appauvrissement des sols en nutriments. La rotation des cultures et l'utilisation de semences paysannes ou dites anciennes et de population (c.-à-d. non autofécondées) évitent l'appauvrissement des sols au long terme (Rabhi & Duquesne, 2017) (4). Voyez l'exemple du "pain cent pour cent nature", un projet de la marque "les Maîtres de Mon Moulin". Cette entreprise produit des pains, pâtisseries, farines, et pâtes à partir de blés anciens. Ils ont réintroduit ces blés dans une vallée devenue majoritairement biologique dans l'Aude (France), entre deux ruines de châteaux historiques (8).


CROISEMENT DES ESPÈCES

Cela consiste à féconder deux espèces entre elles pour transférer les propriétés de l'une vers l'autre. C'est différent d'une modification génétique qui insère des gènes avec des virus dans l'ADN (OGMs). Les blés anciens ont, par exemple, été croisés avec des blés originellement non comestibles pour obtenir un meilleur rendement quantitatif. Aussi, il contient à l'origine peu de gluten qui se dissout rapidement en bouche. Cependant, ces blés non comestibles contiennent plus de gluten, d'où des taux de gluten inhabituels et à la structure protéique très solide dans nos blés actuels (Seignalet, 2012). Ceci les rend indigestes et abîme la paroi intestinale par abrasion.

AUTOFÉCONDATION DES SEMENCES

Tous les blés commercialisés, ou semences industrielles sont aujourd'hui issus de lignées dites "pures", obtenues par autofécondations successives. Cette sélection obtient des épis génétiquement homogènes. Appliqué aux humains, on pourrait parler de consanguinité.

- Une Culture de Mort

Cette méthode entraîne également une baisse de la qualité nutritive des aliments. Cette technique a été créée à l'origine pour obtenir des plantes de taille adaptée aux moissons mécaniques. Les blés actuels sont plus bas qu'avant pour les moissonneuses-batteuses. De plus, les plantes autofécondées ont un plus grand rendement, mais sont infertiles. C'est une culture de mort et non de vie. Un champ de blé de "population" (c'est-à-dire, fait d'individus différents et non de clones) est plus coloré. On y trouve des blés orangés (contenant donc de la vitamine A), d'autres noirs, d'autres blonds, et certains d'un ton légèrement bleuté (cf. photo du § "monocultures") (8).


Constats sur notre Alimentation


Notre recherche sur notre héritage agricole nous permet de confirmer notre vision et d'établir un constat. Ce constat est orienté vers la recherche de solutions et l'action. En effet, notre vision est responsable et ne pointe personne du doigt sauf nous-mêmes, car nous sommes la solution. Enfin, nous considérons que la solution est plus importante que le problème !

PLUS D'ALIMENTS, MOINS DE NUTRIMENTS

L'étude "ABARAC" menée en collaboration avec l'INSERM (10) montre que tous les types d'agricultures ne sont pas égaux. Ils sont même très inégaux. En effet, cette étude met en évidence la différence de qualité nutritionnelle selon le type d'agriculture. Elle met aussi en évidence une différence de quantité de produits nocifs contenus dans les aliments (Gerber, & Joyeux, 2000).

Tableau décrivant les différences de qualité nutritionnelle selon le type d'agriculture.

(10) Formation diététique PARIS 7 et 8 octobre 2009 (Slideplayer, 2018).


Les produits biologiques contiennent des quantités supérieures de vitamines, phytonutriments protecteurs, de minéraux, et d’oméga. Moins de graisse et un meilleur rapport en omégas 3/6 sont notamment observés dans les produits animaux biologiques. L'agriculture biologique est donc plus respectueuse de l'environnement. Un bémol toutefois : l'agriculture biologique utilise elle aussi des procédés agricoles qui appauvrissent les aliments en nutriments : absence de jachère, semences croisées et non anciennes, autofécondations, etc. Elle n'est donc pas encore optimale du point de vue nutritionnel (Gerber, & Joyeux, 2000).


Suralimentés et sous-nourris

Tableau des pertes en nutriments entre 1930 et 1986.

(11) Historical changes in the mineral content of fruits & vegetables. (Mayer, 1997)


Les taux de minéraux dans des fruits et légumes sont mesurés depuis 1930 au Royaume-Uni (12). Cela a permis une étude comparative des taux de minéraux dans les fruits et légumes entre 1930 et 1986. Et les résultats sont alarmants - Calcium [Ca] : 81% de moins dans les légumes, 95.7% de moins dans les fruits - Fer [Fe] : 78% de moins dans les légumes, 68% de moins dans les fruits - Potassium [K] : 86% de moins dans les légumes, 80% de moins dans les fruits (Mayer, 1997).


Il est de plus en plus écrit que les semences industrielles (graines croisées non OGMs) dont nos fruits et légumes sont produits, de manière biologique ou non, sont pauvres en oligo-éléments et riches en eau. Par exemple, le potassium (K) a baissé dans les épinards de 53%, et le phosphore (P) de 70%. Aussi, le calcium (Ca) a baissé dans les carottes de 50%, et le magnésium (Mg) de 75%. Les races modernes de blés sont pauvres en fer (Fe), en cuivre (Cu), en zinc (Zn) et en sélénium (Se).

"Pour manger la même quantité nutritionnelle d'une pomme des années 1940, vous avez besoin d'en manger trois aujourd'hui". En plus de cela, il a été reconnu scientifiquement que le sol des terres dans lesquelles nous plantons graines, plantes et arbres a vu ses nutriments diminuer dramatiquement depuis les 50 dernières années (Rabhi & Duquesne, 2017, p. 32, 33, 107).

Nous sommes suralimentés et sous-nourris.

S'ajoute à ce problème la pollution à laquelle nous faisons face. Par exemple, la consommation d'herbicides aux USA a augmenté de 21% entre 1992 et 2011 (Rabhi & Duquesne, 2017, p. 74, 108). Pour résumer, nous sommes "overfed and undernourished", suralimentés et sous-nourris (13) (Halweil, 2007).

Par exemple, des estimations américaines mentionnent aux USA environ quatre millions de personnes carencées en fer. On estime également à des centaines de millions les personnes souffrant de déficiences détériorant la santé en iode (I), zinc (Zn), cuivre (Cu), sélénium (Se), et vitamine A (14) (White & Broadley, 2005) (15) (Kennedy et al, 2003) (16) (Combs, 2001). Dans les cas les plus graves, les conséquences peuvent être (13) :

- De l'anémie dans le cas de carences en fer (Fe).

- La cécité pour des carences en vitamine A.

- Et du retard mental pour ceux carencés en iode (I).


Conclusion

Voilà les résultats de plus de deux siècles (3) (MAPAQ, 2018) d'une agriculture qui ne s'inquiète pas de l'essentiel : la qualité nutritionnelle des aliments. L'agriculture productiviste croit obtenir des aliments plus gros, plus nombreux, plus lourds et plus grands. Elle obtient en fait des aliments plus vides.

L'agriculture productiviste appauvrit la terre.

Elle produit du vent : des aliments vides de nutriments, des "calories vides". Nous avons le pouvoir de ne plus cautionner de telles pratiques. La révolution nutritionnelle se réalise par des choix quotidiens éduqués, vrais, et sains autant pour notre santé que pour celle des mers et des sols. Refusons d'être des "cons-sots-mateurs" éduqués à coups de publicités mensongères et de mauvais marketing. Le marketing est en réalité de l'éducation ! Tout comme cet article souhaite vous informer, dans votre intérêt, celui de votre santé, et de celle des mers et des sols. Nous nous efforçons d'utiliser du bon marketing.


Solutions


Après avoir étudié notre héritage, et établi un constat de l'environnement présent et de son impact sur ta santé, concentrons-nous sur les solutions. Parce qu'en sachant ce qui ne va pas, nous sommes plus à même de corriger et de trouver des solutions !

Court Terme

La priorité est de d'abord gérer l'urgence. Donc cela commence par prendre soin de ta santé maintenant, au présent. Vis le présent tel un cadeau pour ta santé ! Certaines personnes trouvent difficile de changer leur alimentation, notamment par manque d'énergie. Il est normal de manquer d'énergie : c'est une des conséquences des erreurs de notre héritage agricole. En effet, notre alimentation est carencée à des taux alarmants (Mayer, 1997).

- Ta Vie Saine d'Abord

Donc, à VitaSanaTua nous commençons par la priorité la plus proche. Et ce sont les carences de nos aliments. Nous complétons donc leurs manques immédiats grâce à notre partenaire scientifique en nutrition. Ensuite, nous t'accompagnons à changer tes habitudes quotidiennes : nutrition, comportement, attitude, etc. Ainsi tu verras une différence progressive qui te motivera à faire les changements suivants. Et tu vas voir plus bas combien ces changements sont alignés avec une vision bien plus grande.

MOYEN Terme

Une fois la priorité gérée, notre accompagnement va t'aider à optimiser ta santé et enfin vivre la belle vie : ta vie saine. Tu verras, c'est un délice quotidien de retrouver saveurs, odeurs, et couleurs dans ton assiette. Et tu te rendras compte que tes actions quotidiennes ont un impact sur ton environnement proche : moins de fringales, un frigo plus sain, une maison plus saine. Ton environnement plus large sera progressivement touché, bien au-delà de toi.

LONG Terme

Oui, car nous voyons qu'au long terme, terres et mers retrouveront la santé. Ceci grâce aux changements que tu auras opérés autour de toi et que tu auras partagés. Parce que l'essentiel est que tous ces changements individuels soient faits en masse. Il vient le jour où les aliments seront évalués à leur qualité nutritionnelle intrinsèque ! C'est là que se passe la révolution nutritionnelle, et nous y prenons part activement ...

Transcende ta santé en passant de la révolution industrielle à la révolution nutritionnelle.

- La Révolution Nutritionnelle

Après la révolution industrielle, c'est la révolution nutritionnelle. Terminé l'achat des aliments au poids. Il sera à la quantité de nutriments. Finies les assiettes pleines et les calories vides ! IMAGINE et VOIS l'impact sur ton environnement : ta campagne et ton pays passés au naturel (supérieur au bio), à la permaculture, aux semences anciennes... Les nappes phréatiques pures car l'agriculture ne pollue plus. Et le plastique ne perturbe plus personne : on n'en utilise plus et les océans sont nettoyés.

- Une Belle Vision : Ta Vie Saine et Au-Delà

Oui, voilà ce que nous voyons au long terme à VitaSanaTua. En prenant soin de ta santé et en partageant ces changements autour de toi, tu deviens, tu es la différence pour ton environnement. En prenant chacun soin de notre santé, nous devenons, nous sommes le changement de notre environnement, nos terres et nos mers. N'est-ce pas enthousiasmant ?


Voilà quelle est notre vision : orientée vers la responsabilité, les solutions, et l'action. Nous te proposons donc de rejoindre la révolution nutritionnelle pour toi aussi participer à ces changements pour ta santé et celle de ton environnement.


Que penses-tu de notre vision ? La trouves-tu enthousiasmante ? Qu'apprécies-tu dans cette vision ? Que pourrions-nous y ajouter ? Souhaites-tu nous partager des références ? Échangeons dans la zone de commentaires en bas de page !


Notes


(1) : Maltz, M., 1960. Psycho-cybernetics.

Le Dr Maltz explique tout au long de son livre combien la superbe complexité du cerveau humain et de ses mécanismes peut se mettre au service d'objectifs, tant que nous les visualisons clairs et possibles.

(2) : Klemmer, B., 2005. If How-To's Were Enough. P. 64-72.

Brian Klemmer explique dans les pages 64 à 72 combien la vision de responsabilité dans une vie offre plus de solutions que celle de victime, même si aucune n'est la vérité. Il précise qu'être responsable ne signifie pas être en défaut, mais permet au contraire de considérer nos choix, de créer des opportunités, et des solutions.

(3) : Ministère de l'Agriculture des Pêcheries & de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). 2018. Information sur les OGM. [online], sd. Canada, Québec: MAPAQ. Disponible à : [www.ogm.gouv.qc.ca/information_generale/historique.html] [2 décembre 2018].
(4) : RABHI, P. et DUQUESNE, J. 2017. Les Semences. Paris: Presses du Châtelet. p. 32, 33, 74, 107, 108.
(5) : Dave Lowe Soil Erosion Demo. 2015. David Lowe Youtube Channel. June 7th. Disponible à : [youtu.be/d-3ZF6Gi3Ec] [01 novembre 2018].
(6) : Aber, J., Marzolff, I., and Ries, J., 2010. Small-Format Aerial Photography. Principles, Techniques and Geoscience Applications.  Amsterdam: Elsevier.

Généralement, une couverture de 30 à 40% de végétation est considérée comme limite au-delà de laquelle le ruissellement et l'érosion des sols atteignent des taux négligeables. [...] Dans les régions semi-arides en particulier, où la succession de végétation est limitée par le stress hydrique, au moins 60% de couverture végétale est requise pour permettre de stopper les processus d'érosion en nappes.

Generally, a vegetation cover of 30–40% is taken as a threshold beyond which runoff and soil erosion rates reach negligible amounts. (...) In the semi-arid region in particular, where vegetation succession is limited by water stress, at least 60% vegetation cover is required in order to bring prevailing sheet erosion processes to a halt.

(7) : International Center for Agricultural Research in the Dry Areas (ICARDA). 2018. Conservation Agriculture [online], Sine die. Beirut, Liban: ICARDA. Disponible à : [icarda.org/conservation-agriculture/what-conservation-agriculture] [23 novembre 2018].

L'agriculture de conservation (la pratique de minimiser le dérangement des sols, le maintien de leur couverture, & la rotation des récoltes) est une technique prouvée qui améliore la fertilité des sols, élimine les efforts & coûts du labour.

(8) : Les Maîtres de Mon Moulin. 2012. Population de Blés de Variétés Anciennes : Culture biologique, sans engrais. Précédent : luzerne. [en ligne], 01/11. Cucugnan : Pain Cent Pour Cent Nature. Disponible à [PainCentPourCentNature.com] [01 septembre 2017].

Voir le site internet du projet : PainCentPourCentNature.com, ainsi que le site internet de la marque Les Maîtres de Mon Moulin : farinesdemeule.com. Image : tous droits réservés, ©PainCentPourCentNature.

(9) : Seignalet, J., 2012. L'alimentation ou la troisième Médecine. Monaco : Éditions du Rocher.

Le Dr Seignalet explique qu'on retrouve des traces de ces croisements en comparant le nombre de chromosomes des blés anciens à celui des blés actuellement utilisés, il est de plus du double. Ces nouveaux blés sont considérés comme des monstres génétiques.

(10) : Gerber, M., & Joyeux, H., 2000. Étude ABARAC (Agriculture Biologique A. Raisonnée A. Conventionnelle). sine loco: sine nomine.

La FRCA (Fédération Régionale des Coopératives Agricoles) a demandé que les accords de confidentialité concernant les résultats de l'étude soient strictement observés. Allez savoir pourquoi.

(11) :  Slideplayer. 2018. Formation diététique PARIS 7 et 8 octobre 2009 [EN line], Sine die. Sine loco: Slideplayer.fr. Disponible à : [slideplayer.fr/slide/485887/] [30 novembre 2018]. 
(12) : Mayer, A., 1997. Historical changes in the mineral content of fruits and vegetables. British Food Journal, vol. 99 (6).

Rendu disponible gracieusement par son auteure à [bit.ly/MayerA1997]

(13) : HALWEIL, 2007. Critical issue report: Still no free lunch. September. Washington: The Organic Center. Disponible à : [organic-center.org/reportfiles/Yield_Nutrient_Density_Final.pdf] [15 septembre 2017]
(14) : White, P. and Broadley, M. 2005. Biofortifying crops with essential mineral elements. Trends in Plant Science, Vol. 10, No. 12, December 2005.
(15) : Kennedy, G. et al., 2003. The scourge of ‘hidden hunger’: global dimensions of micronutrient deficiencies. Food, Nutrition and  Agriculture. No. 32, pp. 8-16.
(16) : Combs, G. 2001. Selenium in global food systems. British Journal of Nutrition. No. 85, pp. 517-547.